% de bonnes informations à connaître.

Le petit + des Lucioles : les réponses à vos questions

COMPRENDRE LA FERTILITÉ SPONTANÉE

Anatomie de l'appareil génital féminin
Afin de comprendre la fertilité spontanée, voici présentée l'anatomie féminine qui intervient dans la fécondation : les ovaires, les trompes, l'utérus et le col de l'utérus.

Le cycle menstruel et l'ovulation
Le fonctionnement hormonal de la femme est cyclique, et ce à partir de la puberté. A la suite d'une cascade hormale, se produit l'ovulation. Comment en calculer la date ?

Anatomie de l'appareil génital masculin
Présentation de l'anatomie masculine, des testicules au pénis.

Que se passe-t-il après l'éjaculation ?
Le sperme déposé dans le vagin lors de l’éjaculation se gélifie et adhère au vagin et au col de l’utérus. Les spermatozoïdes, mobiles, entament alors très vite leur périple.

Comment s'effectue la fécondation ?
La fécondation est un processus très complexe. Voici quelques explications pour mieux la comprendre.

COMMENT OPTIMISER LA FERTILITÉ

Arrêter le tabac et autres toxiques
Aucune technique ne permet de garantir absolument une amélioration de votre fertilité mais certaines modifications très simples de votre mode de vie peuvent s’avérer utiles. Le tabac, l'alcool et le cannabis arrivent en première ligne.

Bien manger et optimiser son poids
Ce que vous mettez dans votre assiette peut améliorer la qualité de l’ovulation chez la femme ou du sperme chez l’homme. Voici donc quelques conseils pour booster votre fertilité de façon simple. Mais, au delà de bien manger, il est également important de lutter contre le surpoids et l'obésité qui agit négativement sur la fertilité.

Faire du sport, mais sans excès
Vous savez déjà que l’exercice physique est bon pour la santé de votre organisme et de votre esprit, mais savez-vous qu’une pratique sportive modérée peut également vous aider à procréer ?

Messieurs, attention à l'exposition à la chaleur
Les spermatozoïdes détestent la chaleur ! L’augmentation de la température au niveau des testicules, même d’un ou 2 degrés, peut altérer la production et la qualité des spermatozoïdes.

Se méfier des produits toxiques
Nous sommes sans le savoir, en permanence en contact avec de nombreux produits dont certains peuvent avoir un effet négatif sur la fertilité : ils sont dits reprotoxiques.

et de certains médicaments
L’utilisation de médicaments doit toujours être réfléchie, en effet certains médicaments, qui vous semblent anodins, peuvent avoir un impact sur votre fertilité.

Des rapports au bon moment ... mais pas que
Il suffit d’une fois pour être enceinte ! C’est vrai, cela peut arriver, mais il faut souvent de nombreuses tentatives avant de commencer une grossesse, et la fertilité est d’autant meilleure que les rapports sexuels sont plus nombreux.

Gérer le stress pour améliorer les chances et se sentir mieux
“Détendez-vous !!”, vous avez déjà entendu cela ? Oui, mais plus facile à dire qu'à faire...

L'ostéopathie et l'infertilité
L'ostéopathe intervient également dans le traitement des troubles fonctionnels, c’est à dire les troubles de la fonction d’un organe, d’un tissu, d’une articulation, etc, qui n’ont pas de lésions anatomiques. L'infertilité "inexpliquée" comme on l'appelle, a une explication. Votre appareil reproducteur ne présente pas de lésion, par contre, il fonctionne mal. Votre ostéopathe, en rétablissant la bonne mobilité de toutes les structures ayant un rapport avec la reproduction, peut en améliorer la fonction.

LE BILAN CHEZ LA FEMME

Interrogatoire et examen clinique
L'interrogatoire doit occuper la plus grande partie, sinon la totalité de la première consultation et mérite qu’on y consacre un long moment, tant il est riche d’informations. L'examen clinique, même s'il apporte peu d'informations, est incontournable.

La courbe de température
Elle consiste à déterminer une courbe de variation de température corporelle tout au long du cycle ovarien, afin de déterminer la présence d'une ovulation.

Le bilan hormonal
Un bilan hormonal complet permet d’évaluer la qualité de chaque phase du cycle ovarien et d’apprécier la réserve ovarienne, c’est-à-dire l’âge “ovarien” de la femme.

L'échographie pelvienne
C’est l’examen de base et il sera le plus souvent réalisé dès votre première visite. Il est effectué par voie vaginale, permettant ainsi d’approcher les organes à explorer de plus près et donc de mieux les visualiser.

Le test post-coïtal
Le test post-coïtal consiste à rechercher des spermatozoïdes mobiles dans un prélèvement de glaire cervicale, réalisé en général 6 à 12 heures après un rapport sexuel non protégé, ayant lieu pendant la période ovulatoire.

L'hystérosalpingographie
L'hystérosalpingographie est un examen radiologique de l'appareil génital interne de la femme qui consiste à injecter dans la cavité utérine, par le vagin, un liquide iodé, opaque aux rayons X. Son intérêt dans le bilan d'infertilité est capital car il permet l'exploration de l'utéru, mais surtout des trompes.

L'hystérosonographie
L'hysterosonographie (aussi appelée échographie liquidienne de contraste de l'utérus ou échographie vaginale avec contraste, EVAC) est une échographie endovaginale qui nécessite l'injection de sérum physiologique.

La cœlioscopie
La cœlioscopie ou laparoscopie est une technique qui permet de visualiser les organes pelviens et de pratiquer des interventions chirurgicales sans ouverture de la paroi abdominale.

L'hystéroscopie
L'hystéroscopie est un examen réalisé par voie vaginale, qui consiste à aller explorer l'intérieur de la cavité utérine à l'aide d'une sonde munie d'une caméra, que l'on passe au travers du col de l'utérus.

Les examens génétiques
Certaines infertilités peuvent trouver leur origine dans l'existence d'anomalies génétiques, soit touchant le nombre des chromosomes soit plus fréquemment touchant un ou plusieurs gènes, porté par ces chromosomes.

LE BILAN CHEZ L'HOMME

Interrogatoire et examen clinique
L'interrogatoire représente le temps principal de la consultation. L'examen clinique sera réalisé par un urologue au moindre doute.

Le spermogramme
L’analyse du sperme est l’examen le plus important dans l’évaluation de la fertilité masculine. Le spermogramme va permettre de détecter d’éventuelles anomalies dont les plus informatives concernent le nombre de spermatozoïdes, leur mobilité et leur forme.

Les analyses complémentaires sur le sperme
Certains examens peuvent utilement compléter le spermogramme, comme la spermoculture, l'étude biochimique du plasma séminal, le test de migration survie des spermatozoïdes, les tests de fragmentation et de décondensation des spermatozoïdes, le test pré-IMSI et la recherche de spermatozoïdes dans les urines.

L'échographie de l'appareil génital masculin
Cet examen est réalisé chez les hommes souffrant d’oligoasthénospermie ou d’azoospermie, ou présentant un faible volume d’éjaculat. Il est aussi prescrit lorsqu’on suspecte une infection génitale ou suite à un examen clinique peu concluant.

Le bilan hormonal
Dans la majorité des cas, c’est la présence d’une anomalie du spermogramme (en particulier une absence ou une diminution importante du nombre de spermatozoïdes) qui conduira à la réalisation d’un bilan hormonal.

Les examens génétiques
Le caryotype et la recherche de microdélétions du chromosome Y sont réalisés en cas d'azoospermie ou d'oligospermie sévère. La recherche de mutation du gène CFTR est prescrite lorsque l’azoospermie est liée à une agénésie (absence) bilatérale des canaux déférents.

Les prélèvements testiculaires
Lorsque l’homme présente une azoospermie (absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat), on peut réaliser un prélèvement chirurgical de spermatozoïdes pour effectuer une fécondation in vitro avec ICSI.

LES CAUSES POSSIBLES D'INFERTILITÉ

Quelques définitions et facteurs influençant la fertilité
Quelques explications pour ne pas confondre fertilité, fécondité et fécondabilité. Le paramètre principal agissant sur la possiblité d'obtenir une grossesse est l'âge des conjoints et en particulier celui de la femme. Mais d'autres facteurs, sur lesquels il est possible d'agir, ont leur importance.

Les causes féminines d'infertilité
Les troubles de l'ovulation et l'endométriose sont les deux pathologies les plus fréquemment responsables d'infertilité. Mais la cause peut également être tubaire, cervicale ou utérine.

Les causes masculines d'infertilité
Les anomalies du spermogramme peuvent expliquer une bonne partie des infertilités.

Les causes mixtes et inexpliquées
Les causes mixtes représentent la majeure partie des infertilités dans le couple. Il est donc toujours indispensable de réaliser un bilan complet des 2 conjoints. Ne trouver aucune cause est toujours angoissant, mais heureusement assez rare, et il faut alors toujours se dire que "pas de cause retrouvée" ne veut pas dire... "pas de cause tout court", et "pas de cause" ne veut pas dire... "pas de traitement possible" !

LES TROUBLES DE L'OVULATION

Le syndrome des ovaires polykystiques
Ce syndrome est causé par un déséquilibre hormonal qui entraine des troubles endocriniens complexes provoquant la perturbation des cycles menstruels voire une absence d'ovulation (anovulation). Il est la cause la plus fréquente des troubles hormonaux de la fertilité : il toucherait environ 10% des femmes d'âge fertile.

L'insuffisance ovarienne
En construction.
Les autres troubles de l'ovulation
En construction.

L'ENDOMÉTRIOSE

Qu'est-ce que l'endométriose et pourquoi apparaît-elle ?
L'endométriose est l'une des maladies gynécologiques la plus fréquente ; se définit par la présence en dehors de la cavité utérine de tissu identique à l'endomètre.

Localisations et symptômes de l'endométriose
L'endométriose est souvent bénigne et découverte par hasard, sans symptômes particuliers, mais chez certaines femmes, elle peut induire des manifestations cliniques sévères et notamment des douleurs pelviennes et une infertilité.

Comment fait-on le diagnostic d'endométriose ?
Le diagnostic de l'endométriose est habituellement complexe et la douleur menstruelle chez la femme trop souvent banalisée, expliquant le délai parfois important entre le début des troubles et le diagnostic.

Quel traitement pour l'endométriose ?
Actuellement, il n'existe pas de traitement définitif de l'endométriose. Par contre, sachez qu'aujourd'hui des traitements peuvent améliorer votre qualité de vie en soulageant la douleur, en diminuant le nombre de lésions d'endométriose ou en freinant leur évolution, en préservant ou, le cas échéant, en restaurant la fertilité, en prévenant ou en retardant le retour à la maladie.

Endométriose et fertilité
L'endométriose n'empêche pas la grossesse : 60 à 70% des patientes parviennent à concevoir naturellement, mais elle peut être responsable d'infertilité. Cette maladie gynécologique favorise également les complications durant la grossesse.

L'adénomyose
L'adénomyose (ou endométriose interne) est une affection gynécologique caractérisée par la présence de glandes endométriales et de tissus de support dans le myomètre ou muscle utérin.

Endométriose et nutrition
De récentes études ont montrés une diminution de la douleur significative avec l’adoption d’un « mode de vie anti-inflammatoire. Voici quelques pistes, à approfondir si vous le souhaitez avec un professionnel spécialisé. Dans le centre, Shirley Dalmasso répondra à toutes vos questions sur ce sujet.

LA STIMULATION DE L'OVULATION

Comment ça marche et quelles sont les indications ?
La stimulation ovarienne est la première étape des traitements contre l'infertilité, notamment recommandée en cas de troubles de l'ovulation. L'objectif ? Stimuler la production d'ovocytes afin d'optimiser les chances de grossesse.

Quels sont les médicaments utilisés dans la stimulation de l'ovulation ?
La stimulation de l'ovulation peut se faire par utilisation de comprimés de citrate de clomifène, injections de gonadotrophines ou plus rarement pose d'une pompe de LHRH. Quels sont les produits, comment s'utilisent-ils et quelle est la surveillance du traitement ? Les réponses ...

Quelles sont les complications de la stimulation de l'ovulation ?
Bien precrits et correctement surveillés par des médecins spécialisés dans la prise en charge de l'infertilité, ces traitements présentent très peu de risques.

L'INSÉMINATION ARTIFICIELLE

Comment ça marche et quelles sont les indications ?
L’insémination artificielle est une technique de PMA qui consiste à amener directement le sperme dans la cavité utérine, au moyen d’un cathéter. Les spermatozoïdes, qui peuvent provenir du conjoint (IAC) ou d’un donneur (IAD), ont été d’abord préparés en laboratoire Elle est indiquée lorsque le sperme est modérément altéré, lorsqu'il existe un obstacle au niveau du col, dans les endométrioses modérées ou les infertilités inexpliquées.

Comment se déroule un cycle d'insémination ?
Lorsque l’homme présente une azoospermie (absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat), on peut réaliser un prélèvement chirurgical de spermatozoïdes pour effectuer une fécondation in vitro avec ICSI.

LA FÉCONDATION IN VITRO

Comment ça marche et quelles sont les indications ?
La fécondation in vitro ou FIV est une technique d'aide médicale à la procréation (AMP) qui court-circuite les stades qui se déroulent normalement dans la trompe : il s'agit de récupérer les ovocytes par ponction des ovaires et de les mettre en contact avec des spermatozoïdes afin d'obtenir des embryons que l'on transfère ensuite dans l'utérus.

Les étapes du traitement médical de la FIV
Le traitement en FIV consiste à stimuler les ovaires de manière à obtenir non pas un ovocyte comme dans un cycle naturel, mais un nombre beaucoup plus important. Ceux-ci seront récupérer par ponction, lorsque les follicules auront atteint leur taille mature.

Que se passe-t-il au laboratoire ?
Après récupération des ovocytes par ponction, ceux-ci sont confiés au biologiste qui procèdera à leur fécondation, soit par mise en contact direct avec les spermatozoïdes, soit par technique de micro-injection. Les embryons sont ensuite observés durant quelques jours afin de déterminer leur viabilité.

Le transfert embryonnaire
Le transfert du ou des embryons est réalisé au moyen d'un cathéter souple et très fin contenant le ou les embryons. Ce cathéter est introduit par le vagin dans l'utérus.

La congélation embryonnaire
Le ou les 2 meilleurs embryons sont transférés à la suite de la ponction ovocytaire. Les autres embryons, dits «surnuméraires» peuvent être congelés puis cryopréservés (c’est-à-dire conservés à très basse température) pour un transfert ultérieur.

Comprendre les échecs de la FIV
Les chances de succès de la F.I.V. ne sont que de 20 à 25% par tentative. Comment comprendre ce faible taux alors qu’une grande partie du “travail” est déjà fait et que les embryons replacés dans l’utérus n’ont plus qu’à s’implanter !

Les résultats de la FIV : des chiffres qui redonnent espoir
On peut exprimer les résultats soit en taux de grossesse ou d’accouchement par tentative, soit en taux cumulé et là les chiffres redonnent espoir ! Quelques explications...

Quels sont les risques et complications de la FIV ?
Le risque principal de la FIV est l'hyperstimulation. Celui-ci est cependant prévenu au maximum par la surveillance du traitement. Les autres risques sont beaucoup moins fréquents.